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samedi 19 novembre 2016

20161119 - News : DEDE (featuring ALAN WILDER) - NEW SINGLE RELEASE


Alan has guested on a debut single by a young and aspiring new artist, Dede, entitled ‘Calling The Clock’. It is released today (November 18th) via Smile Records.
For full details, including quotes from Alan & Dede, go to the expanded news item at Recoil’s revamped Shunt site :

dimanche 1 juin 2014

Joyeux Anniversaire - Happy birthday Alan Wilder - 1er Juin 2014 / June 1st 2014

Joyeux Anniversaire - Happy birthday Alan Wilder - 1er Juin 2014 / June 1st 2014
EN : June 1st 2014 , Alan Wilder the great mind and artist behind Recoil he celebrates his 54th birthday today, he's one great artist a kind person and surely an under rated artist who should deserve more for his input in music. I was and still am a great fan of his work during his Depeche Mode era and of course for Recoil, he's one of my favourite artist and I still have a great admiration for him , so this is just a small way to thank him and celebrate his birthday.

FR : 1er Juin 2014 , nous fêtons les 54 ans de l'esprit créatif et du grand artiste qui est derrière RECOIL. c'est un artiste qui à mon avis n'est pas apprécié à sa juste valeur et qui n'est pas complètement reconnu pour son implication et son influence musicale. J'ai été et je reste un grand fan de son travail que ce soit durant sa période chez Depeche Mode et bien sûr chez Recoil, c'est juste à ma humble façon de lui rendre un hommage !

dimanche 16 octobre 2011

lundi 5 septembre 2011

Bilan de la vente aux enchères des objets sur Depeche Mode et Recoil d'Alan Wilder

Le blog officiel de Recoil  vient de publier un premier bilan de la vente aux enchères des 422 objets vendus à Manchester.
Mais ce n'est pas tout, Bernard Van Isacker, un des éditorialiste du magazine Side-Line a fait un article complet sur le déroulement en coulisses de cette vente aux enchères, à coté d'Alan Wilder, Paul Kendall , Olivia Louvel et d'autres personnes ayant partagé cet évènement avec eux.

Deux nouvelles dates européennes au Selected Events Tour en Octobre 2011


Alan Wilder / Recoil sera présent à deux nouvelles dates  en Octobre 2011 :

Recoil au festival  ElektroStat Festival à  Oslo le Samedi 08 Octobre 2011
Le festival Elektrostat est un festival consacré à la musique électronique.

Voici le détail de ce festival :
Ville  : Oslo
Salle/Lieu : Månefisken
Addresse : Sagveien 23A-5, 0459 Oslo, Norway
Telephone : 22 35 60 22
Evenenement : ElektroStat
Billets : Billettservice
Réservation sur  le site de billetservice

Mais ce n'est pas tout Recoil sera aussi présent au Sinner's Festival en Belgique , le dimanche  30 Octobre 2011.

Plus de 10000 personnes sont attendus à ce festival consacré aussi aux musiques électroniques .
14 artistes  sont déjà confirmés pour ce festival :

Recoil
Patti Smith and Band
The Mission
Diamanda Galás
Visage
Karl Bartos
The Cult
The Psychedelic Furs
John Foxx
The Exploited
Blancmange
KMFDM

détail de ce festival :
Ville : Hasselt
Lieu : Ethias Arena
Addresse : 3500 Hasselt
Belgique
Evènement : Sinner's Day Festival 2011
Billets : http://www.sinnersday.com/content/tickets

jeudi 22 juillet 2010

Shunt – The Official Recoil / Alan Wilder Blog

 

RECOIL / GARY NUMAN DOUBLE BILL

‘Selected Events’ 2010 – Chicago
Following Recoil’s recent US leg tour announcement, we are excited to add another special date – this time at The Metro in Chicago on 26th October. ‘A Strange Hour’ will be presented at a unique event – a double bill featuring both Recoil and Gary Numan! Gary and his band will be performing his classic ‘The Pleasure Principle’ album in full. Architect are also on the bill for this show.
With layers of analogue synthesizers and futuristic, dystopian lyrics, The Pleasure Principle’s 10 songs are given one-word titles; not least the massive hit single ‘Cars’, arguably the first British electro song to dent the US charts. ‘The Pleasure Principle’ is Gary Numan’s most commercially successful album and is a striking turnaround from the guitar-powered, Joy Division-like post punk of his original band Tubeway Army. Aside from bass, percussion and some strings, every instrument is electronic. For more information on the Gary Numan Pleasure Principle 2010 Tour please visit www.numan.co.uk
Tickets are available from the following outlet (www.etix.com) and are already on sale. We strongly urge that you get yours soon as we expect they will be snapped up fast!

mardi 1 juin 2010

"What's left to ask ? " Une interview " strange Hour" avec Alan Wilder et Paul Kendall - 1ère partie : Alan Wilder VERSION FRANCAISE

Alan



Une interview d'Alan Wilder par Bruno Ouvrein (Supreme, Blog Recoil & Myspace français ) , Perrine Braz (photos) & Gilles Braz (Recoiline, Pimpf)
Nous avons rencontré Alan le 22 avril à Paris dans un magnifique hôtel situé dans le quartier de la Chapelle dans le 18ème arrondissement.
Quand nous sommes arrivés sur les lieux, il répondait déjà à une interview. C'était certainement une longue journée de promotion pour lui, d'autant moins relaxante qu'il venait de voyager en voiture à travers l'Europe au cours des derniers jours, à cause de l'éruption du volcan en Islande.
Nous avons également vu Britt, probablement en train de travailler sur le blog, retraçant les événements de ces derniers jours. Paul Kendall et Olivia Louvel sont arrivés quelques minutes plus tard, alors que nous attendions notre tour pour interviewer Alan. Alan était accueillant comme à son habitude, et nous avons pu discuter quelques minutes de ses péripéties à travers l'Europe ainsi que des problèmes qu'il a rencontré pour trouver un équipement de projection de qualité pour le show Parisien du lendemain.


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GB
: " Selected " est sorti officiellement cette semaine. Nous avons lu dans différents interviews que Mute vous a présenté l'idée du disque. A-t-il été difficile de sélectionner les morceaux et avez-vous recherchez un fil conducteur pour produire cet album ?


AW
: Il n'y a pas de thème à proprement parler, c'est un " best of ". . Il a juste été conçu avec plus de soin et d'attention et j'espère d'une manière où vous puissiez l'écouter comme un nouvel album. Il existe très peu de " best of " que vous puissiez simplement jouer et ayez l'impression d'écouter un vrai album. Habituellement, vous choisissez les morceaux que vous voulez écouter et j'aimerais espérer que les gens écouteront celui-ci d'une manière différente.

Mute souhaitait simplement quelque chose rapidement lorsqu'ils ont proposé le projet, au tout début. Ils voulaient quelque chose qu'ils pourraient distribuer rapidement, quelque chose que les magasins de disque pourraient stocker. Ces magasins aiment les " best of ", ils n'apprécient pas trop les nouveaux albums, vous savez, à moins qu'il ne s'agisse de Madonna, donc…
Donc c'était l'idée générale, et ils m'ont dit : " écoute, nous sommes en train de suivre le même concept pour d'autres artistes de la maison de disque. "
Je pense qu'ils ont fait celui de Nitzer Ebb, et ils en font pour d'autres (je ne me souviens plus qui d'autre…)
C'était donc l'idée, mais au cours de l'année, les choses ont changées.
Mute croit beaucoup aux formats multiples maintenant car ils ont réalisés que c'était le futur d'une certaine manière.



 
GB : C'est ce que recherchent le public, c'est la demande.

AW :C'est ce que les gens veulent en ce moment. Ils veulent avoir du choix, ils veulent avoir quelque chose de concret, en option. Maintenant, tout le monde veut avoir le choix mais encore faut-il que ce soit possible.
Lorsque nous avons parlé du projet au tout début, personne ne pensait vraiment à cela. C'était vraiment nouveau à l'époque.
Enfin, pour résumer, le projet a évolué vers cette solution en multi-formats puis l'idée de la tournée a jaillit. C'est donc devenu un projet beaucoup plus gros que ça ne l'était au départ.

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BO : Y-a-t-il des morceaux parmi vos préférés qui ne se trouvent pas sur 'Selected' parce-que vous trouviez qu'ils ne collaient pas avec les autres ?



AW
:
Il y en avait certains que nous voulions intégrer. Je voulais mettre " New York Nights ". J'ai essayé d'inclure le morceau de Sonya Madan qui était sur un album maxi intitulé " Don't look back " (NDLR : extrait du single/maxi " Strange Hours " sorti en 2000) mais il n'y avait simplement pas assez de place sur le CD pour tous les intégrer, ce qui est un bon problème à rencontrer, bien sur !
Et ça ne me dérangeait pas. Il faut avoir une vue pratique de la chose.
La bon coté de les retoucher est que cela nous a permis d'avoir un morceau supplémentaire.
En fait, j'ai bien aimé la discipline de devoir retoucher quelque chose parfois car tu peux voir souvent, avec le temps, voir une amélioration grâce à la remasterisation.
De fait, je pense que certains morceaux ont bénéficié d'avoir été raccourcis et plus rythmés.
Nous avons fait beaucoup de tentatives, nous avons essayé pas mal d'ordres différents, il y avait un morceau supplémentaire pendant un moment … ce devait être " Missing Piece ", c'était là pendant un temps. Ca n'est pas dans l'album au final n'est-ce pas ?


BO : "Missing Piece" est sur l'album de remix


AW
: Concernant l'idée des remix, quand Robert Schilling a proposé de faire le second album de remix, cela influence votre réflexion sur le premier disque.

GB
: Vous pouviez rajouter des morceaux supplémentaires sur celui-ci

AW :Exactement, comme " Je peux utiliser ce remix, je n'ai pas besoin de le mettre sur le premier album "; Cela n'a pas cessé de changer.
Nous avons réussi à retrouver toutes les bandes originales de tous les morceaux. Cela a pris du temps.

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GB : D'après ce que nous avons pu lire dans de récentes interviews, vous avez dû de nouveau passer par un processus de cuisson.



AW
: Oui, nous n'avons pas fait cela nous même, une société s'en est occupée. Je ne sais même pas précisément comment ils procèdent ni quelle technique ils emploient, si cela ressemble à un four, si vous mettez un gâteau dedans. Je serais curieux de voir ça. Je me demande ce qu'ils font. Je sais qu'il y a différents niveaux, vous pouvez avoir une grande cuisson ou une rôtisserie complète ou vous pouvez obtenir simplement une omelette. Oui, il y a différents niveaux de cuisson, selon le mauvais état de votre enregistrement.


BO
: Cela doit être intéressant de savoir comment ils procèdent ?



AW
: Cela créé une sorte de réaction chimique avec l'oxyde présent sur l'enregistrement, qui disparait progressivement. Cela remet tout en place. Je suppose que c'est comme de le refondre à l'état d'origine, j'imagine.

GB
: Et probablement une sorte de traitement magnétique.


AW
: Oui, quelque chose comme cela, même si je n'en sais pas plus.


GB
: Qu'avez-vous ressenti lorsque vous avez réécouté les anciens morceaux des précédents albums, que vous avez choisi pour " SELECTED " ? Vous souveniez vous du temps où vous avez créé ces morceaux par le passé ?


AW
: Un petit peu, je suppose que c'est toujours un peu le cas quand vous réécoutez quelque chose qui vous rappelle le passé. Cela peut être surprenant si vous n'avez pas entendu certains morceaux pendant un long moment. Vous pouvez vous dire " oh, j'ai tout oublié sur celui là ! ", particulièrement lorsque vous avez plusieurs morceaux dessus. Il n'y a pas eu tant d'occasion, car vous écoutez simplement les enregistrements master finaux et je les connais tous plutôt bien.
Mais lorsque vous avez plusieurs morceaux comme sur le remaster 5.1 de Depeche Mode par exemple, et que vous écoutez les sons individuels et je ne me souviens pas avoir fait cela, je me dit : " Qu'était-ce donc ? A quoi pensons-nous ? Quel est ce son ! " Et je pensais " oh " tu te rappelles ce que tu as dit, tu te souviens très bien…
C'est comme une odeur qui te rappelle quelque chose. Tu te souviens exactement comment tu as enregistré quelque chose et où tu te trouvais, dans quelle salle c'était et ce que je faisais. Tout te revient en un instant.
Les sons peuvent être très évocateurs ; en fait, la musique peut être très évocatrice à la mémoire, tout comme l'odeur peut l'être. C'est une autre partie du subconscient qui travaille que celle de la vision.

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BO : A propos de la tournée, Paul Kendall est sur scène avec vous et nous connaissons son apport en studio. Pouvons-nous commencer à considérer Recoil plus comme un groupe que le " projet solo d'Alan Wilder™ " ?


AW
: Non, vous ne pouvez pas !


BO
: Ok, merci ! (Rires)


AW
: Non, je n'ai jamais voulu être dans un groupe, pour toute les raisons que j'ai pu évoquer par le passé sur ce qu'il ne me plaît pas lorsqu'on fait partie d'un groupe.
La bonne chose concernant Paul est qu'il connait les morceaux de toute manière. Il sait que j'aime contrôler, il ne se considère jamais comme faisant partie d'un groupe. Vous savez, il a un rôle à jouer, qui est très important et j'apprécie énormément sa contribution et il le sait également. Il comprend que je considère ce qu'il fait.

Le problème d'être dans n'importe quel type de groupe,… Je pense que si vous êtes dans un groupe où l'un des membres contrôle le tout, c'est que ce n'est pas très amusant si vous êtes un autre membre, n'est-ce pas ?
C'est pourquoi la seule manière d'être dans un groupe où cela fonctionne est si tout le monde est sur un même pied d'égalité. Mais cela ne fonctionne pas non plus pour moi car je n'aime pas trop soumettre les choses au vote.
J'aime avoir le dernier mot. Je n'aime pas la politique du compromis ni la démocratie lorsque tu essaye d'être créatif.

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GB : Cela tend à compromettre la première idée que vous avez lorsque vous créez…




AW
: Exactement, c'est ça. C'est comme d'avoir quatre réalisateurs qui dirigent un film. Cela ne peut pas marcher.


GB : A propos de la tournée actuelle, qu'est ce qui vous a poussé, motivé à démarrer cette tournée pour promouvoir " SELECTED " ?


AW
:Je pense que c'était la perspective de retourner aux mêmes endroits dans des lieux comme Prague ou Berlin par exemple.

GB : Comme vous l'avez fait pour la sortie de " subHuman " ?

AW : Oui, et faire exactement la même chose de nouveau, j'aurai eu l'impression d'une sorte d'imposteur, un escroc : " le revoilà serrant des mains "
J'ai pensé " je ne peux pas vraiment faire cela "
Je voulais sortir et faire de la promotion, aller dans certaines villes, parce que c'est important pour moi de faire le lien avec les fans.
Cela a très bien marché pour moi, pas seulement pour cette tournée, mais tout au long des années, grâce à ces liens. Avoir créé ces liens me profite à présent, car j'ai tellement rencontré de personnes qui contribuent aujourd'hui directement au projet et qui aide à le promouvoir en animant des sites internet.
Vous savez comment cela fonctionne…

Donc je voulais vraiment faire la promotion et je me suis dit " je ne peux pas refaire la même chose, donc que puis-je faire ? " et c'est vraiment ce qui m'a animé.
Et bien sur, d'avoir tous ces remix, vous réalisez soudainement : eh bien il y a quelque chose que nous pouvons faire. Et cela a évolué ainsi… Et lorsque vous décidez de vous y consacrer, vous vous demandez " Qu'est-ce que cela va donner ? "
Vous pouvez imaginer le cheminement intellectuel.
Si je le fais, je vais le faire sérieusement. Je ne veux pas faire quelque chose à moitié rapidement, qui ne fonctionne pas véritablement. Cela ne serait pas digne de RECOIL, et je suis du genre perfectionniste à ce sujet et j'adore les détails donc je voulais faire le mieux possible.
Et je pense encore qu'il serait possible de l'améliorer peut-être avec un peu plus d'argent, de temps, plus de production, plus de monde sur la route, vous savez…
C'était vraiment une grande expérience pour moi, tout ce processus…Être sur scène
Donc j'ai pris le tout plutôt tranquillement, je ne voulais pas me laisser emporter, avoir beaucoup de monde sur la route et perdre de l'argent…

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GB
: De cette façon, vous êtes capable de gérer tout ce qui se passe autour ?


AW
: Oui, c'est une très petite production. Trois personnes, quelque fois quatre et c'est en fait un bon rapport qualité/prix, rapide à mettre en œuvre. Donc vous pouvez utiliser des productions locales même s'il y a parfois des problèmes comme je vous le disais auparavant…


BO
: Maintenant que vous avez trouvé, disons une formule, qui fonctionne pour promouvoir Recoil en tournée à travers ces événements, ne regrettez-vous pas de ne pas l'avoir fait plus tôt pour vos autres albums ?


AW
: Je pense qu'il y a une petite voix en moi qui dit " tu aurais pu le faire plus tôt "
Je justifie cela en disant : je ne pense pas que j'aurai pu vraiment, car le coût de faire un film, même il y a dix ans, aurait été de toute manière trop difficile et le temps que cela aurait pris et l'équipement, par rapport à aujourd'hui où c'est possible de faire un film rapidement et économique, d'une bonne qualité.
Donc c'est une différence qui change la donne.
Donc j'aurais probablement pu le faire ainsi auparavant mais peut être d'une façon différente.
Peut-être aurais-je du être plus aventurier.


BO
: Ou peut-être pensiez-vous qu'il ne fallait pas le faire, car comme on a pu le lire dans d'anciennes interviews, vous pensiez que le paysage sonore était impossible à recréer sur scène ?


AW
: Même maintenant, je ne suis pas sur de ce que je fais… Je ne suis pas certain si l'effet est réussi. Il y a des moments où je pense : Je ne sais dire si le gens sont justes fascinés, hypnotisés, ou ennuyés.
(Rires)


AW
: Il y a des moments pendant le show où il n'y a rien, les gens ne font rien, ils écoutent simplement et je pense : " Oh mon dieu, ils détestent ! "
(Rires)

AW :C'est difficile de se faire une opinion car il n'y a pas beaucoup d'arrêt entre les morceaux pour obtenir une réaction.

BO : J'ai lu que vous aviez eu d'excellents retours à Prague et Budapest et que vous en étiez très heureux.

AW : Ils ont été les meilleurs. Budapest est le meilleur public, Prague aussi…

BO : On ne peut rien vous promettre pour demain mais on fera de notre mieux !

GB : Nous avons essayé de ne pas trop en écouter sur internet, pour garder la surprise pour le concert demain


AW : Exactement, je ne sais pas si vous allez regarder YouTube mais YouTube rend tout disponible… Car il y a des centaines et des centaines de vidéos…


BO : Vous n'aimez pas ça, vous voulez garder un effet de surprise ?

AW : C'est impossible, comment voulez vous ?

GB : C'est difficile de contrôler toute cette folie

AW : Vous ne pouvez pas le contrôler.

BO : Un journaliste allemand a rendu public toutes les surprises sur les ondes. C'était pour Hansa je crois. Vous en souvenez-vous ?



AW
: De même, quelqu'un a téléchargé le concert complet sur Rapidshare, ils ont mis la main sur un DVD, je ne sais pas comment… Il n'en existe que deux et j'ai l'un d'eux. Ils sont quand même parvenus à l'avoir et le mettre sur Rapidshare d'une manière ou d'une autre. Je ne sais pas comment c'est arrivé. Mais c'est très décevant.
Mais avec YouTube, je ne vais pas perdre mon énergie à m'énerver contre cela, car je ne sais qu'on ne peut pas le contrôler et il y a évidemment des bénéfices à être disponible sur YouTube et n'importe où sur internet. Bien sur que je le comprends.
Et je pense que les avantages qu'on gagne à avoir une activité en ligne sur internet dépassent grandement les inconvénients.
Je pense que c'est juste dommage que certaines personnes n'aient plus de surprise dans leur vie à présent ou peu d'entre eux. C'est très difficile de garder un secret.


GB: C'est quelque chose dont nous parlions ensemble juste avant l'interview. Nous nous souvenions du temps où nous n'avions pas internet et que nous étions plus surpris lors de la sortie d'un album, et nous attendions avec impatience la date de sortie afin d'en obtenir une copie auprès du disquaire local, le découvrir et parfois cette approche nous manque…


BO
: Les temps changent…


PB
: Nous essayons de recréer ce contexte…



AW
: Attendre et apprécier l'esprit…


PB
: Concernant YouTube en fait, j'essaye de ne pas y aller… Autrement, je n'aurais plus de surprise



AW :Exactement !
Nous utilisons YouTube spécifiquement pour les mises à jour vidéo ou d'autres choses du même genre.
Nous voulons que les gens y aillent et regardent nos vidéos et le blog et tous ces trucs.
Bien sur vous regarder le blog, et juste à coté il y a tous les clips, et cela doit être très tentant de s'arrêter et de les regarder… etc…
Donc vous pouvez regarder les nouveautés, et ne pas regarder le reste, donc c'est très difficile à faire…
Donc j'imagine que la plupart des gens qui viennent aux shows car ils sont tous fans auront déjà vu quelque chose avant.
D'un autre coté… Vous savez… Cela aide de montrer aux gens à quoi s'attendre et ne pas s'attendre à un groupe. Donc de ce point de vu, c'est bien.


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GB
: Une question que Bruno et moi aimerions vous poser, à propos de la tournée et de la promotion. Avez-vous une vraie aide, un vrai support de la part de Mute et EMI sur cette tournée pour tous les pays que vous visitez ?


AW
:Cela varie d'un lieu à un autre. Mute eux-mêmes ont été très bon autour de la sortie de l'album. Ils font tout ce qui est possible pour nous aider.
Ils mettent de l'argent sur la table avec les différents formats ; ils aident quand ils peuvent avec de l'argent supplémentaire pour une meilleure projection à Londres par exemple.
Vous savez que c'est bienvenu, et je n'ai pas à me plaindre de Mute. Ils mettent en place un réseau plus indépendant pour leurs artistes à présent, par exemple avec Naive et je pense que cela a été bon pour moi à la place de la promotion standardisée d'EMI. Certains des contacts EMI dans certains pays ont été meilleurs que d'autres. Nous revenons de Pologne et ils travaillent vraiment bien là-bas, avec beaucoup de bonne promotion. Ils ont été très d'un grand soutien. Et en République Tchèque ils ont été bons. Dans d'autres pays, c'était moins bien… Donc c'est parfois difficile avec EMI …


GB
: Oui, nous avons également entendu parler de problèmes financiers par exemple avec la vente du Studio Abbey Road, dont on parlait récemment dans les tabloïds…


AW
: Personne n'a vraiment d'argent à dépenser vraiment… Il y a beaucoup de problème avec les coûts… Et c'est pourquoi beaucoup d'artistes partent en tournée.
Je veux dire que je ne fais pas ça pour l'argent mais je peux voir comment c'est le meilleur moyen pour un artiste de faire de l'argent plutôt que d'essayer de se reposer sur les CDs et d'avoir un revenu de leurs shows, vendre des t-shirt, vendre des CD en tournée.
Nous faisons pareil et cela marche, oh, je peux voir que çà marche.
Donc la maison de disque s'est rajoutée à cela au final.
Cela a été plus amené par les groupes et les artistes plutôt que d'avoir été demandé par la maison de disque.
Ce n'est pas une mauvaise chose…


GB: Nous avions juste une dernière demande

AW : Laquelle ?


GB :Pourriez vous dire quelque chose pour les fans français, en français ? Je sais que c'est une question difficile… Désolé….
(rires)


AW : "En Français ?!" Je ne peux pas trouver quoique ce soit à l'instant
Je peux parler un peu


BO
: Même de l'argot, allez-y !


AW
:De l'argot ? Non…
Je dois probablement passer deux ou trois semaines en France, et là çà commence à revenir. A chaque fois que je m'en vais, j'oublie déjà.



GB
: D'accord, merci…


BO
: "En français" c'était bien, merci.


2ème 
Partie de l' interview avec  Paul Kendall
partie 2- prochaine demi-heure avec Paul Kendall
Photos 
du concert de Recoil  à Paris


 

"What's left to ask ?" A strange Hour interview with Alan Wilder and Paul Kendall - part 1 : Alan Wilder ENGLISH VERSION


Alan




An interview of Alan Wilder by Bruno Ouvrein (Supreme, french Recoil blog & Myspace) , Perrine Braz (pictures) & Gilles Braz (Recoiline, Pimpf)
We met Alan on April 22nd in Paris in a nice hotel near "La Chapelle" in 18th arrondissement of Paris.
When we got there he was already answering to an interview, sure that was a long promotion day for him and not a relaxing one as he had been travelling those last days by car through Europe because of what happened with the ashes from that Icelandic volcano that prevented flights in Europe.
We saw Britt also there surely working probably on some of the reviews of those last days . A few minutes later arrived Paul Kendall and Olivia Louvel while we were waiting for our turn to interview Alan. Alan was just nice as usual , and we talked a bit about his recent travels having to travel by car through Europe, because of the flight crisis going on, as well as some last troubles with the display screen with the Parisian venue.

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GB
: Selected has been officially released this week. We know from recent interviews that Mute brought you the idea for the release of SELECTED , was it hard to select the songs for this album and did you think about a special theme to produce this album ?

AW : There's no theme about it really, it's a best of , it's just done with more care and attention and hopefully in a way that you can enjoy as a kind of new album in a way.
There's very few best of albums where you could just play through and it feels like a real album.
You normally just pick the tracks you want to hear.
I hope people might listen to this one in a different way.
Mute really just wanted something very quick, when the idea first came up they wanted a really quick thing they could take to retail, something record shops would stock , they like best of albums, they don't like new albums you know , unless you're Madonna, so…
So that's was the thinking, and they said :"Look we 're doing this actually for a number of other artists on the label."
I think they did the Nitzer Ebb one, and they're doing others for… (I can't remember who else…)
So this was the idea, and then over the course of the last year, the thing keeps changing.
Actually now Mute is very much into this multi-format thing because they realize this is the future in a way.

 
GB : This is what most of the audience, people require 
 
AW : This is what people want at the moment, they want to have choice, they want to have something tangible as an option, everybody wants it, but the choice needs to be there.
When we first talked about this idea, no one was really thinking about that. This was quite a new changing way of thinking.
Anyway, to cut a long story short, it's evolved into this multi-formats thing, and then the tour came, it's become a much bigger thing than it started out.


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BO : Are there any tracks amongst your favorites that aren't on 'Selected' because you considered they didn't fit in?

AW
:
There were few others we try to put on there; I wanted to have "New York Nights", I tried to get the Sonya Madan track which was on a EP I think that was called "Don't Look back " (NDLR : from the single/EP "Strange Hours" in 2000) and there was just not enough space on one CD to fit them all on, which is a good problem to have of course.
I wasn't upset about it, I mean that you take a practical view of these things and you say that whatever's best is what you do.
The good thing about editing them, was that it allowed us to have maybe one extra track.
Actually I quite liked the discipline of having to edit something sometimes because you can often with time see an improvement, with editing.
I think some of these actually benefit from being slightly shorter and bit more to the point.
We did lot a of trying outs, we tried a lots of different running orders, there was another song for while … err… it was "Missing piece" maybe, it was in there for a bit.
That's not on the final thing, is it?

BO : "Missing Piece" is on the remix CD

AW : When the remix idea came up, when Robert Schilling said we can do a second disc of remixes, then if affects your thinking of the first disc

GB : You could put extra songs on that one

AW : Exactly, like " I can use that remix , I don't have to have it here", it just kept changing.
We did manage to find all the master tapes to all the tracks. It took a while.

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GB : From what we read on previous interviews you had to also go again through a baking process

AW : Yes, we didn't do that ourselves, there's a company that does the work.
I don't even know what they do exactly and what the piece of machinery is, if it looks like an oven, if you put a cake into.
I'd be curious to see it. I wonder what they do.
I know there are different levels, you can have a big bake or a full roast, or you can have just an omelette.
Yes there are different levels in baking depending on how bad your tape is.


BO
: It must be interesting to know what is exactly going on when they do that.


AW : it creates some kind of chemical reaction with the oxide on the tape which flakes off after a while. It binds it back together.
I guess it's almost like melting it back into place, I imagine.

GB
: And probably also some kind of magnetically sub-process.


AW
: Yes, something like that, though I don't know.


GB
: What did you feel when you had to listen again on those old tracks from previous albums, that you chose for SELECTED?
Did you remember the time when you were creating those tracks in the past?


AW
: A little bit, I think that's always the case when you listen back to things that remind you of the past. It can be surprising if you haven't heard things for a long time you can go "Oh I forgot all about that …" especially when you got multi-tracks on.
There was not so much with this, because you just listen to the finished masters and I'm quite familiar to them all really.
But when you get multi-tracks songs like the Depeche Mode 5.1 for example, and you put up the individual sounds and I do not remember doing that, going like "What was that? What were we thinking? What is this sound?"
And I kind of think: "Oh "you get what you say, you get this memory, a very strong memory…
It's like a smell that reminds you of something.
You remember exactly how you recorded something and where you were and in what room it was and what I was doing. Everything comes back to you in an instant.
The sound can be very evocative; actually music can be very evocative as memory to memory just like smell can be. It's a different part of the subconcious that works than visuals.
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BO
: About the tour, Paul Kendall is on stage with you and we know his input in the studio, can we start now to consider Recoil more as a band than the "Alan Wilder solo project™"?


AW
: No, you can't


BO
: Ok thank you (laughs)


AW
: No, I'd never wanted it to be a band, for all the reasons that I sort of said before about what I don't like about being in a band.
The good thing about Paul is that he knows what the kind of score is anyway.
He knows I like sort of be in control, he never considers himself as part of the band as it works. You know he has his role to play, which is reallly important and I really enjoy his contribution and he knows that too, he understands that I value what he does.
The problem being, in any kind of band,... I think if you're in a group where someone's in complete control, that's not much fun for you if you're the other person right ?
So therefore, the only way of being in a band really works is if everyone is kind of equal, but that doesn't really work for me either because I don't really like having to put things to the vote.
I like to have the final say of things. I don't like the politics of compromise and democracy when you're trying to be creative.

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GB
: That kind of compromises the first idea you have when you are creating...




AW
: Exactly, right. It's like having four film directors direct a film. It's never going to work really...


GB
: Talking about the tour right now, what pushed you, motivated you in starting this tour to promote SELECTED ?

AW : I think it was the thought of going back to the same place like Prague and Berlin for example.

GB
: As you did for subHuman


AW
: Yes and doing exactly the same thing again, I would have feel like some kind of sham, a cheat, "here he is again shaking hands"
I thought "I cannot really do that".
I wanted to go out and do some promotion and go to some cities, because I think it's great to make connections with the fans.
It worked really well for me not just for this tour but all through the years making those connections, and making those connections is now paying off, because so many people I've met over the years are contributing directly to the project and helping support and running websites.
You know how it works...

So I really wanted to do the promotion and I thought "well I can't do the same thing, so what can I do?" and that's really what sparked it.
And of course having all those different remixes, you suddenly think: well there is something we can do, and it just evolved from there... And when you're going to commit to that then you think "how is it going to look?"
You can imagine the thought process.

If I'm going to do it , I'm going to do it properly, I don't want to do something half fast, that doesn't really work , that wouldn't be very RECOIL, and I'm kind of perfectionist about things and I love the details so I would want to do it as best as I could possibly do it.
And I still think it could be improved maybe with more money, time, more production, more people on the road, you know...
It was quite a big experiment for me this whole process... performing
So I kind of took it fairly gently, I didn't want to go into the deep end, have loads of people in the road and lose money...

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GB : That way you're able to manage everything that goes around it


AW
: yes it's a very small production , 3 people , sometimes 4 and it's sort of cost effective, quick to set up, so you can use the local production even there as some problems as I've said...


BO
: Now that you found, let's say, a formula that is working to promote Recoil on the road through events, do you have any regrets not to have started before for previous albums?


AW
: I think there is sort of a small man in my head saying "you could have done this before", yeah. I justify that by saying I don't think I really could because the cost of making films, even ten years ago, would have been just too difficult, and the time it would have taken, the equipment, whereas now I think it's possible to make films fast and cheaply of good quality. So that's a difference, which does make a difference. So I probably couldn't have done it in this way before, but maybe in a different way or maybe I should have been more adventurous.


BO
: Or maybe you didn't feel it was right to do it as I read in past interviews, you were thinking maybe the soundscape was impossible to recreate on stage?


AW
: Even now I'm not sure that what we're doing ... I'm not sure how well it works.
There are times when I think: I can't tell if people are just transfixed, hypnotized or bored
(laughs)


AW : There are times in the show when there's nothing , people aren't doing anything , they're just listening and I think "Oh god they hate it"
(laughs)


AW
: It's difficult to tell because there are not too many breaks in the music for reaction


BO
: I read you got quite strong reactions in Prague and Budapest, I think, and you were quite happy with that.

AW : They were the best ones. Budapest is the best crowd, and Prague also…


BO
: We can't promise anything for tomorrow evening but we'll do our best!


GB
: We tried not to listen to much on the internet , to be surprised by the show.


AW : Exactly, I don't know if you're going to look on Youtube but Youtube just gives everything away... because there's hundreds and hundreds of clips...


BO
: You're not happy with that ? you want to keep the surprise?


AW
: You can't, how can you ?


GB
: It's hard to control all that madness


AW
: You can't control it


BO
: A German journalist gave all the surprises on the air, it was for Hansa I think.
Do you remember that?



AW : Recently someone uploaded the whole show on RapidShare. They got hold of a DVD and I don't know how they did it. There's only two existing DVDs, I've got one, and they still managed to get it and get it on RapidShare somehow. I don't know how it happened but that's very disappointing. But with YouTube, I'm just not going to waste energy getting upset about it because I know you can't control it. And there are obviously some benefits of being available on YouTube and everywhere else on the Internet. Of course, I understand that. And I think the advantages I've gained from online activities and the Internet out way the disadvantages. I'm just slightly sad that people don't have any surprises in their life anymore or very few. It's very difficult to keep a secret.


GB: That's something we were just discussing together before the interview. We remember a time in the past when we didn't have internet, we were more surprised by the release of an album, and we were expecting the release date in order to get it through a local record shop and discover it , and sometimes we kind of miss that approach now...


BO
: Time changes...


PB
: We try to reproduce it ...



AW
: Wait and enjoy the spirit...


PB
: Regarding youtube actually I'm trying not to look at it... otherwise I know that I wouldn't be surprised


AW : Exactly! We're using YouTube specifically for video updates and things like that. So we want people to go and look at the video updates and the blog and all that stuff. And then, of course, you look at the blog and next to it are all the clips. It's very tempting, it must be "ah, look at this, and this". You can look at the news and then not look at these, it's very difficult to do. So I imagine most people who are coming to these events because they are fans will have seen something already. On the other hand, it also helps to show people what to expect and not to expect a band.

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GB : A question we had both in common about this tour and the promotion. Do you have a real support from Mute & EMI from all around the countries to help you for this tour?

AW
: It varies from place to place. Mute themselves have been very good around this release. They're doing everything they can to help.
They put money behind it with the various formats; they're helping out when they can with the extra money for better projection in London for example.
You know it's helpful , and I've no complaints about Mute. They set up a more new independent kind of stream for their artists now which goes through for example Naive and I think that's been good for me rather than the generic EMI stuff.
Some of the EMI licensees in some countries have been better than others.
We just came from Poland and they were doing really well, lots of good promotion there so they were very supportive. And in Czech Republic they were good.
Other countries not quite so good... so it's difficult with EMI sometimes...


GB
: That's also something we were talking about, the financial problems we also heard recently with the selling of the Abbey Road studios that made the tabloids.


AW
: No one's got really money to spend really ... there are big problem with the costs...
And that's why a lot of artists are going out on the road.
I mean I 'm not doing this to make money but I can see how doing this is the best way for an artist to make money rather than trying to rely on CD's and get some income for the shows, sell some t-shirts , sell some CD's on the road.
We're doing that too and it works, oh I can see that this works.
So the record company sort of tag on to the end of that.
Things have been driven more by the bands or the artists rather than being told what to do by record companies.
This is not a bad thing...


GB
: We just had one last request


AW : Which one?


GB : Do you have anything to say in French for your French audience? I know it's a hard question ... sorry...
(laughs)


AW : "En Français ?!" I can't think of anything. I can speak a few words…

BO : Even slang, go on!

AW : I'll probably have to spend two or three weeks in France and then it starts to come back. Every time I leave, I forget it all again.


GB : Ok, thank you...
BO
: Your "en français" was good , thank you.


Part 2 of
 the interview with Paul Kendall
part 2- next half hour with Paul Kendall
Pictures
 of the Recoil concert in Paris