mardi 1 juin 2010

"What's left to ask ? " Une interview " strange Hour" avec Alan Wilder et Paul Kendall - 1ère partie : Alan Wilder VERSION FRANCAISE

Alan



Une interview d'Alan Wilder par Bruno Ouvrein (Supreme, Blog Recoil & Myspace français ) , Perrine Braz (photos) & Gilles Braz (Recoiline, Pimpf)
Nous avons rencontré Alan le 22 avril à Paris dans un magnifique hôtel situé dans le quartier de la Chapelle dans le 18ème arrondissement.
Quand nous sommes arrivés sur les lieux, il répondait déjà à une interview. C'était certainement une longue journée de promotion pour lui, d'autant moins relaxante qu'il venait de voyager en voiture à travers l'Europe au cours des derniers jours, à cause de l'éruption du volcan en Islande.
Nous avons également vu Britt, probablement en train de travailler sur le blog, retraçant les événements de ces derniers jours. Paul Kendall et Olivia Louvel sont arrivés quelques minutes plus tard, alors que nous attendions notre tour pour interviewer Alan. Alan était accueillant comme à son habitude, et nous avons pu discuter quelques minutes de ses péripéties à travers l'Europe ainsi que des problèmes qu'il a rencontré pour trouver un équipement de projection de qualité pour le show Parisien du lendemain.


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GB
: " Selected " est sorti officiellement cette semaine. Nous avons lu dans différents interviews que Mute vous a présenté l'idée du disque. A-t-il été difficile de sélectionner les morceaux et avez-vous recherchez un fil conducteur pour produire cet album ?


AW
: Il n'y a pas de thème à proprement parler, c'est un " best of ". . Il a juste été conçu avec plus de soin et d'attention et j'espère d'une manière où vous puissiez l'écouter comme un nouvel album. Il existe très peu de " best of " que vous puissiez simplement jouer et ayez l'impression d'écouter un vrai album. Habituellement, vous choisissez les morceaux que vous voulez écouter et j'aimerais espérer que les gens écouteront celui-ci d'une manière différente.

Mute souhaitait simplement quelque chose rapidement lorsqu'ils ont proposé le projet, au tout début. Ils voulaient quelque chose qu'ils pourraient distribuer rapidement, quelque chose que les magasins de disque pourraient stocker. Ces magasins aiment les " best of ", ils n'apprécient pas trop les nouveaux albums, vous savez, à moins qu'il ne s'agisse de Madonna, donc…
Donc c'était l'idée générale, et ils m'ont dit : " écoute, nous sommes en train de suivre le même concept pour d'autres artistes de la maison de disque. "
Je pense qu'ils ont fait celui de Nitzer Ebb, et ils en font pour d'autres (je ne me souviens plus qui d'autre…)
C'était donc l'idée, mais au cours de l'année, les choses ont changées.
Mute croit beaucoup aux formats multiples maintenant car ils ont réalisés que c'était le futur d'une certaine manière.



 
GB : C'est ce que recherchent le public, c'est la demande.

AW :C'est ce que les gens veulent en ce moment. Ils veulent avoir du choix, ils veulent avoir quelque chose de concret, en option. Maintenant, tout le monde veut avoir le choix mais encore faut-il que ce soit possible.
Lorsque nous avons parlé du projet au tout début, personne ne pensait vraiment à cela. C'était vraiment nouveau à l'époque.
Enfin, pour résumer, le projet a évolué vers cette solution en multi-formats puis l'idée de la tournée a jaillit. C'est donc devenu un projet beaucoup plus gros que ça ne l'était au départ.

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BO : Y-a-t-il des morceaux parmi vos préférés qui ne se trouvent pas sur 'Selected' parce-que vous trouviez qu'ils ne collaient pas avec les autres ?



AW
:
Il y en avait certains que nous voulions intégrer. Je voulais mettre " New York Nights ". J'ai essayé d'inclure le morceau de Sonya Madan qui était sur un album maxi intitulé " Don't look back " (NDLR : extrait du single/maxi " Strange Hours " sorti en 2000) mais il n'y avait simplement pas assez de place sur le CD pour tous les intégrer, ce qui est un bon problème à rencontrer, bien sur !
Et ça ne me dérangeait pas. Il faut avoir une vue pratique de la chose.
La bon coté de les retoucher est que cela nous a permis d'avoir un morceau supplémentaire.
En fait, j'ai bien aimé la discipline de devoir retoucher quelque chose parfois car tu peux voir souvent, avec le temps, voir une amélioration grâce à la remasterisation.
De fait, je pense que certains morceaux ont bénéficié d'avoir été raccourcis et plus rythmés.
Nous avons fait beaucoup de tentatives, nous avons essayé pas mal d'ordres différents, il y avait un morceau supplémentaire pendant un moment … ce devait être " Missing Piece ", c'était là pendant un temps. Ca n'est pas dans l'album au final n'est-ce pas ?


BO : "Missing Piece" est sur l'album de remix


AW
: Concernant l'idée des remix, quand Robert Schilling a proposé de faire le second album de remix, cela influence votre réflexion sur le premier disque.

GB
: Vous pouviez rajouter des morceaux supplémentaires sur celui-ci

AW :Exactement, comme " Je peux utiliser ce remix, je n'ai pas besoin de le mettre sur le premier album "; Cela n'a pas cessé de changer.
Nous avons réussi à retrouver toutes les bandes originales de tous les morceaux. Cela a pris du temps.

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GB : D'après ce que nous avons pu lire dans de récentes interviews, vous avez dû de nouveau passer par un processus de cuisson.



AW
: Oui, nous n'avons pas fait cela nous même, une société s'en est occupée. Je ne sais même pas précisément comment ils procèdent ni quelle technique ils emploient, si cela ressemble à un four, si vous mettez un gâteau dedans. Je serais curieux de voir ça. Je me demande ce qu'ils font. Je sais qu'il y a différents niveaux, vous pouvez avoir une grande cuisson ou une rôtisserie complète ou vous pouvez obtenir simplement une omelette. Oui, il y a différents niveaux de cuisson, selon le mauvais état de votre enregistrement.


BO
: Cela doit être intéressant de savoir comment ils procèdent ?



AW
: Cela créé une sorte de réaction chimique avec l'oxyde présent sur l'enregistrement, qui disparait progressivement. Cela remet tout en place. Je suppose que c'est comme de le refondre à l'état d'origine, j'imagine.

GB
: Et probablement une sorte de traitement magnétique.


AW
: Oui, quelque chose comme cela, même si je n'en sais pas plus.


GB
: Qu'avez-vous ressenti lorsque vous avez réécouté les anciens morceaux des précédents albums, que vous avez choisi pour " SELECTED " ? Vous souveniez vous du temps où vous avez créé ces morceaux par le passé ?


AW
: Un petit peu, je suppose que c'est toujours un peu le cas quand vous réécoutez quelque chose qui vous rappelle le passé. Cela peut être surprenant si vous n'avez pas entendu certains morceaux pendant un long moment. Vous pouvez vous dire " oh, j'ai tout oublié sur celui là ! ", particulièrement lorsque vous avez plusieurs morceaux dessus. Il n'y a pas eu tant d'occasion, car vous écoutez simplement les enregistrements master finaux et je les connais tous plutôt bien.
Mais lorsque vous avez plusieurs morceaux comme sur le remaster 5.1 de Depeche Mode par exemple, et que vous écoutez les sons individuels et je ne me souviens pas avoir fait cela, je me dit : " Qu'était-ce donc ? A quoi pensons-nous ? Quel est ce son ! " Et je pensais " oh " tu te rappelles ce que tu as dit, tu te souviens très bien…
C'est comme une odeur qui te rappelle quelque chose. Tu te souviens exactement comment tu as enregistré quelque chose et où tu te trouvais, dans quelle salle c'était et ce que je faisais. Tout te revient en un instant.
Les sons peuvent être très évocateurs ; en fait, la musique peut être très évocatrice à la mémoire, tout comme l'odeur peut l'être. C'est une autre partie du subconscient qui travaille que celle de la vision.

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BO : A propos de la tournée, Paul Kendall est sur scène avec vous et nous connaissons son apport en studio. Pouvons-nous commencer à considérer Recoil plus comme un groupe que le " projet solo d'Alan Wilder™ " ?


AW
: Non, vous ne pouvez pas !


BO
: Ok, merci ! (Rires)


AW
: Non, je n'ai jamais voulu être dans un groupe, pour toute les raisons que j'ai pu évoquer par le passé sur ce qu'il ne me plaît pas lorsqu'on fait partie d'un groupe.
La bonne chose concernant Paul est qu'il connait les morceaux de toute manière. Il sait que j'aime contrôler, il ne se considère jamais comme faisant partie d'un groupe. Vous savez, il a un rôle à jouer, qui est très important et j'apprécie énormément sa contribution et il le sait également. Il comprend que je considère ce qu'il fait.

Le problème d'être dans n'importe quel type de groupe,… Je pense que si vous êtes dans un groupe où l'un des membres contrôle le tout, c'est que ce n'est pas très amusant si vous êtes un autre membre, n'est-ce pas ?
C'est pourquoi la seule manière d'être dans un groupe où cela fonctionne est si tout le monde est sur un même pied d'égalité. Mais cela ne fonctionne pas non plus pour moi car je n'aime pas trop soumettre les choses au vote.
J'aime avoir le dernier mot. Je n'aime pas la politique du compromis ni la démocratie lorsque tu essaye d'être créatif.

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GB : Cela tend à compromettre la première idée que vous avez lorsque vous créez…




AW
: Exactement, c'est ça. C'est comme d'avoir quatre réalisateurs qui dirigent un film. Cela ne peut pas marcher.


GB : A propos de la tournée actuelle, qu'est ce qui vous a poussé, motivé à démarrer cette tournée pour promouvoir " SELECTED " ?


AW
:Je pense que c'était la perspective de retourner aux mêmes endroits dans des lieux comme Prague ou Berlin par exemple.

GB : Comme vous l'avez fait pour la sortie de " subHuman " ?

AW : Oui, et faire exactement la même chose de nouveau, j'aurai eu l'impression d'une sorte d'imposteur, un escroc : " le revoilà serrant des mains "
J'ai pensé " je ne peux pas vraiment faire cela "
Je voulais sortir et faire de la promotion, aller dans certaines villes, parce que c'est important pour moi de faire le lien avec les fans.
Cela a très bien marché pour moi, pas seulement pour cette tournée, mais tout au long des années, grâce à ces liens. Avoir créé ces liens me profite à présent, car j'ai tellement rencontré de personnes qui contribuent aujourd'hui directement au projet et qui aide à le promouvoir en animant des sites internet.
Vous savez comment cela fonctionne…

Donc je voulais vraiment faire la promotion et je me suis dit " je ne peux pas refaire la même chose, donc que puis-je faire ? " et c'est vraiment ce qui m'a animé.
Et bien sur, d'avoir tous ces remix, vous réalisez soudainement : eh bien il y a quelque chose que nous pouvons faire. Et cela a évolué ainsi… Et lorsque vous décidez de vous y consacrer, vous vous demandez " Qu'est-ce que cela va donner ? "
Vous pouvez imaginer le cheminement intellectuel.
Si je le fais, je vais le faire sérieusement. Je ne veux pas faire quelque chose à moitié rapidement, qui ne fonctionne pas véritablement. Cela ne serait pas digne de RECOIL, et je suis du genre perfectionniste à ce sujet et j'adore les détails donc je voulais faire le mieux possible.
Et je pense encore qu'il serait possible de l'améliorer peut-être avec un peu plus d'argent, de temps, plus de production, plus de monde sur la route, vous savez…
C'était vraiment une grande expérience pour moi, tout ce processus…Être sur scène
Donc j'ai pris le tout plutôt tranquillement, je ne voulais pas me laisser emporter, avoir beaucoup de monde sur la route et perdre de l'argent…

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GB
: De cette façon, vous êtes capable de gérer tout ce qui se passe autour ?


AW
: Oui, c'est une très petite production. Trois personnes, quelque fois quatre et c'est en fait un bon rapport qualité/prix, rapide à mettre en œuvre. Donc vous pouvez utiliser des productions locales même s'il y a parfois des problèmes comme je vous le disais auparavant…


BO
: Maintenant que vous avez trouvé, disons une formule, qui fonctionne pour promouvoir Recoil en tournée à travers ces événements, ne regrettez-vous pas de ne pas l'avoir fait plus tôt pour vos autres albums ?


AW
: Je pense qu'il y a une petite voix en moi qui dit " tu aurais pu le faire plus tôt "
Je justifie cela en disant : je ne pense pas que j'aurai pu vraiment, car le coût de faire un film, même il y a dix ans, aurait été de toute manière trop difficile et le temps que cela aurait pris et l'équipement, par rapport à aujourd'hui où c'est possible de faire un film rapidement et économique, d'une bonne qualité.
Donc c'est une différence qui change la donne.
Donc j'aurais probablement pu le faire ainsi auparavant mais peut être d'une façon différente.
Peut-être aurais-je du être plus aventurier.


BO
: Ou peut-être pensiez-vous qu'il ne fallait pas le faire, car comme on a pu le lire dans d'anciennes interviews, vous pensiez que le paysage sonore était impossible à recréer sur scène ?


AW
: Même maintenant, je ne suis pas sur de ce que je fais… Je ne suis pas certain si l'effet est réussi. Il y a des moments où je pense : Je ne sais dire si le gens sont justes fascinés, hypnotisés, ou ennuyés.
(Rires)


AW
: Il y a des moments pendant le show où il n'y a rien, les gens ne font rien, ils écoutent simplement et je pense : " Oh mon dieu, ils détestent ! "
(Rires)

AW :C'est difficile de se faire une opinion car il n'y a pas beaucoup d'arrêt entre les morceaux pour obtenir une réaction.

BO : J'ai lu que vous aviez eu d'excellents retours à Prague et Budapest et que vous en étiez très heureux.

AW : Ils ont été les meilleurs. Budapest est le meilleur public, Prague aussi…

BO : On ne peut rien vous promettre pour demain mais on fera de notre mieux !

GB : Nous avons essayé de ne pas trop en écouter sur internet, pour garder la surprise pour le concert demain


AW : Exactement, je ne sais pas si vous allez regarder YouTube mais YouTube rend tout disponible… Car il y a des centaines et des centaines de vidéos…


BO : Vous n'aimez pas ça, vous voulez garder un effet de surprise ?

AW : C'est impossible, comment voulez vous ?

GB : C'est difficile de contrôler toute cette folie

AW : Vous ne pouvez pas le contrôler.

BO : Un journaliste allemand a rendu public toutes les surprises sur les ondes. C'était pour Hansa je crois. Vous en souvenez-vous ?



AW
: De même, quelqu'un a téléchargé le concert complet sur Rapidshare, ils ont mis la main sur un DVD, je ne sais pas comment… Il n'en existe que deux et j'ai l'un d'eux. Ils sont quand même parvenus à l'avoir et le mettre sur Rapidshare d'une manière ou d'une autre. Je ne sais pas comment c'est arrivé. Mais c'est très décevant.
Mais avec YouTube, je ne vais pas perdre mon énergie à m'énerver contre cela, car je ne sais qu'on ne peut pas le contrôler et il y a évidemment des bénéfices à être disponible sur YouTube et n'importe où sur internet. Bien sur que je le comprends.
Et je pense que les avantages qu'on gagne à avoir une activité en ligne sur internet dépassent grandement les inconvénients.
Je pense que c'est juste dommage que certaines personnes n'aient plus de surprise dans leur vie à présent ou peu d'entre eux. C'est très difficile de garder un secret.


GB: C'est quelque chose dont nous parlions ensemble juste avant l'interview. Nous nous souvenions du temps où nous n'avions pas internet et que nous étions plus surpris lors de la sortie d'un album, et nous attendions avec impatience la date de sortie afin d'en obtenir une copie auprès du disquaire local, le découvrir et parfois cette approche nous manque…


BO
: Les temps changent…


PB
: Nous essayons de recréer ce contexte…



AW
: Attendre et apprécier l'esprit…


PB
: Concernant YouTube en fait, j'essaye de ne pas y aller… Autrement, je n'aurais plus de surprise



AW :Exactement !
Nous utilisons YouTube spécifiquement pour les mises à jour vidéo ou d'autres choses du même genre.
Nous voulons que les gens y aillent et regardent nos vidéos et le blog et tous ces trucs.
Bien sur vous regarder le blog, et juste à coté il y a tous les clips, et cela doit être très tentant de s'arrêter et de les regarder… etc…
Donc vous pouvez regarder les nouveautés, et ne pas regarder le reste, donc c'est très difficile à faire…
Donc j'imagine que la plupart des gens qui viennent aux shows car ils sont tous fans auront déjà vu quelque chose avant.
D'un autre coté… Vous savez… Cela aide de montrer aux gens à quoi s'attendre et ne pas s'attendre à un groupe. Donc de ce point de vu, c'est bien.


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GB
: Une question que Bruno et moi aimerions vous poser, à propos de la tournée et de la promotion. Avez-vous une vraie aide, un vrai support de la part de Mute et EMI sur cette tournée pour tous les pays que vous visitez ?


AW
:Cela varie d'un lieu à un autre. Mute eux-mêmes ont été très bon autour de la sortie de l'album. Ils font tout ce qui est possible pour nous aider.
Ils mettent de l'argent sur la table avec les différents formats ; ils aident quand ils peuvent avec de l'argent supplémentaire pour une meilleure projection à Londres par exemple.
Vous savez que c'est bienvenu, et je n'ai pas à me plaindre de Mute. Ils mettent en place un réseau plus indépendant pour leurs artistes à présent, par exemple avec Naive et je pense que cela a été bon pour moi à la place de la promotion standardisée d'EMI. Certains des contacts EMI dans certains pays ont été meilleurs que d'autres. Nous revenons de Pologne et ils travaillent vraiment bien là-bas, avec beaucoup de bonne promotion. Ils ont été très d'un grand soutien. Et en République Tchèque ils ont été bons. Dans d'autres pays, c'était moins bien… Donc c'est parfois difficile avec EMI …


GB
: Oui, nous avons également entendu parler de problèmes financiers par exemple avec la vente du Studio Abbey Road, dont on parlait récemment dans les tabloïds…


AW
: Personne n'a vraiment d'argent à dépenser vraiment… Il y a beaucoup de problème avec les coûts… Et c'est pourquoi beaucoup d'artistes partent en tournée.
Je veux dire que je ne fais pas ça pour l'argent mais je peux voir comment c'est le meilleur moyen pour un artiste de faire de l'argent plutôt que d'essayer de se reposer sur les CDs et d'avoir un revenu de leurs shows, vendre des t-shirt, vendre des CD en tournée.
Nous faisons pareil et cela marche, oh, je peux voir que çà marche.
Donc la maison de disque s'est rajoutée à cela au final.
Cela a été plus amené par les groupes et les artistes plutôt que d'avoir été demandé par la maison de disque.
Ce n'est pas une mauvaise chose…


GB: Nous avions juste une dernière demande

AW : Laquelle ?


GB :Pourriez vous dire quelque chose pour les fans français, en français ? Je sais que c'est une question difficile… Désolé….
(rires)


AW : "En Français ?!" Je ne peux pas trouver quoique ce soit à l'instant
Je peux parler un peu


BO
: Même de l'argot, allez-y !


AW
:De l'argot ? Non…
Je dois probablement passer deux ou trois semaines en France, et là çà commence à revenir. A chaque fois que je m'en vais, j'oublie déjà.



GB
: D'accord, merci…


BO
: "En français" c'était bien, merci.


2ème 
Partie de l' interview avec  Paul Kendall
partie 2- prochaine demi-heure avec Paul Kendall
Photos 
du concert de Recoil  à Paris


 

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